Limitez les produits laitiers pour concevoir plus sereinement et pourquoi pas vivre plus longtemps
- hijamadouceur
- 18 mars 2019
- 7 min de lecture
Le lait des vaches, comme celui des humains, contient naturellement des hormones telles que la prolactine, des œstrogènes et de la progestérone.
Les hormones telles que l’œstradiol et les oestrogènes sont produit naturellement par notre organisme (davantage chez les femmes) et nous nous exposons donc en permanence à leur risque prolifératif. Pour limiter cette pression ostrogénique et réduire les risques de cancer du sein notamment, il ne faut surtout pas rajouter des oestrogènes à notre alimentation. Or, on en trouve beaucoup dans le lait et les viandes rouges, et dans une moindre mesure les poissons et les œufs. Au contraire, pour baisser cette pression, il y a deux solutions : l’activité physique (c’est pour cette raison que les jeunes femmes qui font du sport de haut niveau ont une puberté retardée) et la consommation d’aliments riches en phyto-oestrogènes, qui contrairement à l’opinion répandue, ne sont pas des hormones mais des flavonoïdes qui agissent comme des modulateurs hormonaux. Le lait de soja en contient notamment.
Par ailleurs, les besoins du bébé ou de l'homme en calcium sont différents de ceux du veau, mais surtout, le calcium contenu dans le lait de vache ne pourra en aucun être disponible pour le corps.
En effet, les protéines spécifiques contenues dans le lait animal ont pour fonction de transmettre l'information nécessaire à l'élaboration de l'osséine (pour simplifier, c'est un filet sur le cartilage, qui retient les minéraux).
Le souci, c'est que ces protéines sont adaptées exclusivement au veau et sont donc complètement inopérantes sur l'être humain.
Comme la caséine est une protéine étrangère, le corps crée des anticorps pour la neutraliser. Cette réaction antigène-anticorps fait sécréter de l’histamine et engendre une intense production de mucus, voire de pus. De nombreux chercheurs pensent que la caséine est la principale substance responsable des inflammations articulaires que l’on voit dans les arthrites rhumatoïdes. Cela expliquerait pourquoi la suppression de tout produit laitier permet la plupart du temps une guérison rapide de ces affections.
D'après les constatations de nombreux médecins et chercheurs, ces minéraux qui circulent dans le sang vont s'accumuler dans les tissus et les organes du corps, ceci entraînant des tumeurs, des kystes et des calculs...
Définition du terme Tumeur hormonodépendante :
Certains cancers dits hormono-dépendants, comme ceux de la prostate, du sein, du corps de l'utérus (mais pas celui du col), ont une croissance stimulée par des sécrétions hormonales (estrogènes).
Ceci expliquerai q'une consommation trop élevée est soupçonnée de favoriser certaines pathologies.
Le lait provoque-t-il vraiment des maladies?
S'il est consommé à de fortes doses. Certains spécialistes rendent le lait responsable de différents maux, tels migraines, rhinopharyngites, troubles ORL, polyarthrite rhumatoïde...
Par ailleurs, une récente enquête menée à Harvard (USA) a pointé une augmentation de 30 à 70% des risques de cancer de la prostate chez les gros buveurs de lait -à savoir plus de 3 verres par jour.

Des risques de maladie également soulignés par le Dr Marie-Christine Boutron, directrice de recherche en nutrition et cancer à l'Institut Gustave-Roussy de Villejuif, qui s'appuie sur un inventaire d'études rendu public en mai 2012 (1).
Des études prouvent qu’une consommation excessive de lait augmente le risque de développer un cancer de la prostate et des maladies auto-immunes dont le diabète de type 1.
Le lait de vache contient sept facteurs de croissance alors que le lait maternel en contient trois. Ces facteurs de croissance stimulent la prolifération cellulaire et notamment le grossissement d’une tumeur en « hibernation ».
D'un point de vu naturopathique.
D’autres effets néfastes peuvent être constatés comme des problèmes de digestion, des ballonnement, des maux de ventre et des problèmes de peau.
Sans oublier que les produits laitiers sont classés dans la liste des aliments acidifiant pour notre corps et que celui-ci devra puiser dans ses réserves d’élements basifiant pour rééquilibrer sa balance acido-basique. Ce rééquilibrage se traduit par pomper le calcium des os et a pour effet d’augmenter le risque ostéoporose. L’acidité du corps peut également entraîner des inflammations au niveau des tendons, des articulations, des muqueuses et de l’appareil digestif.
(Nota : En cas de cancer, la première chose à supprimer TOTALEMENT, ce sont les produits laitiers, puisqu'ils sont bourrés d'hormones de croissance. Espérer une guérison sans cette suppression draconienne est une utopie qui semble ignorée de la plupart des médecins).
L'Autorité européenne de sécurité alimentaire recommande de se limiter à 2,5 g de calcium par jour (l'équivalent d'un peu plus de 2 litres de lait), que ce soit par le biais de l'alimentation, des boissons ou de compléments alimentaires.
Pour info ci-dessous les chiffres officielles que génères la production de produits laitiers en France par an.
Un CA de 29,8 milliard €
La filière du lait affiche un chiffre d’affaires de 29,8 milliards € en 2013, ce qui la classe au deuxième rang des industries agro-alimentaires, juste après la viande. .
Les 24,6 milliards de litres de laits collectés en 2015 sont utilisés pour fabriquer : – à 70% des produits laitier grand public : laits liquides, yaourts, desserts lactés, fromages, beurre, crème. – à 30 % des produits intermédiaires, utilisés dans l’alimentaire, les secteurs pharmaceutiques et chimiques. Parmi eux, le lactosérum (petit-lait), la poudre de lait, la caséine (protéine du lait), le babeurre.
C’est le marché grand public qui génère le plus de valeur : environ 80% du CA de la filière. Le secteur des fromages et des produits frais est en tête.

Une réel manne financière qui rend très clairement la qualité des ressources et supports en matière de recherche sur les dangers du lait sur l'organisme plutôt difficile.
0n comprend mieux le slogan.
Les produits laitiers sont nos amis pour la vie
Jusqu’à l’âge de 3 ans, notre corps produit une enzyme, la lactase, qui nous permet de digérer correctement le sucre du lait que l’on appelle le lactose. Elle diminue ensuite lorsque notre alimentation se diversifie, de façon plus ou moins importante selon les personnes, mais sans jamais disparaître totalement. L’inactivité de cette enzyme entraîne une accumulation et une fermentation du lactose dans l’intestin provoquant ballonnements, flatulences et diarrhées. Seul 25% de la population mondiale aurait une mutation génétique qui leur permettrait de continuer à bien digérer le lait.
Une fois passé l’âge de 3 ans, il ne serait plus nécessaire de boire du lait.
Alors pourquoi le programme national nutrition santé (PNNS) nous recommande-t-il de consommer « 3 à 4 produits laitiers par jour »
Au vu de la manne financière que cela génère, il est très difficiles de s'opposé au l'obby économique.
Et pourtant deux médecins ci sont essayés
L'un d'entre eux s'est vue radier de l’ordre des médecins pour ses positions quand à la vaccination.
Parmi les professionnelle on trouve au premier rang le Dr Jean Seignalet, l'auteur de "l'Alimentation ou la troisième médecine". Dans son livre, il suggère de "Supprimez tous les laits animaux (vache, chèvre, brebis) et leurs dérivés : beurre, fromage, crème, yaourt, glace". Selon lui, le lait serait en effet responsable de maladies auto-immunes (problèmes articulaires, sclérose en plaques), de cancers et de problèmes d'asthme ou d'allergies.
Une thèse défendue également par Henri Joyeux, professeur de cancérologie et de chirurgie digestive à la Faculté de Médecine de Montpellier, qui a préfacé l'ouvrage du Dr Seignalet et qui a lui-même édité "Changez d'alimentation".
Pour ce qui est des laitages en particulier, le professeur Walter Willett, responsable du département de nutrition de l'école de santé publique à Harvard, conseille d'en consommer un à deux par jour au maximum, pour ceux qui le souhaitent.
Penchons nous maintenant sur l'animale.

A savoir qu'une vache normale vit 25 à 30 ans, et celles-là sont usées à la corde en…7 à 8 ans. Par ailleurs ces vaches sont sujettes à de nombreuses infections, si bien que l'on a dû utiliser des antibiotiques en quantité. Les taux d'antibiotiques dans le lait sont 100 fois plus élevés qu'il y a 25 ans et les autorités sanitaires se sont contentées d'élever les normes limites autorisées.
Les vaches laitières vivent en moyenne 5 ans, soit un quart de leur espérance de vie. A l’échelle humaine, cela équivaut à mourir à 20 ans.* Durant ces années de vie ces vaches passent 10 mois par an en gestation et chaque année les veaux sont abattus.
Les veaux sont les contreparties de la production de l’ait : une femelle ne produit du lait qu’en cas de gestation. Les veaux ayant servi leur but (déclencher une lactation) sont abattus en moyenne entre 12 et 23 semaines après leur naissance, soit entre 3 et 5 mois.
Hervé Berbille ingénieur dans l'agroalimentaire : Pour moi, il n’y a pas vraiment de différences entre les différents laits. Je vois peu de bénéfices et je vois beaucoup de risques. Nous n’avons pas encore évoqué les polluants organiques persistants (POP) qui s’accumulent préférentiellement dans les produits laitiers. Si vous supprimez l’arrêt du lait, vous allez faire chuter de façon drastique votre taux d’exposition à des composés comme les PCB ou la dioxine. D’ailleurs, il y a une étude qui est très intéressante à ce sujet, où des chercheurs ont choisi le beurre comme indicateur géographique des polluants.
Où trouver du calcium ailleurs que dans les produits laitiers ?

Dans les épices et les herbes : le thym (1.26g/100g) et la cannelle (1g/100g), la menthe, le basilic, le persil (200mg/100g), le sésame (960mg/100g).
Dans les poissons gras : sardines (400mg/100g) et les anchois (210mg/100g).
Dans certains légumes : Chou frisé (110mg/100g), épinards (156mg/100g), cresson (214mg/100g), pois chiches (124mg/100g), haricots blancs (113mg/100g)…
Dans les fruits secs à coques : amandes (250mg pour 100g), noix (104mg/100g), noisettes (226mg/100g), pistaches (110mg/100g)…
Dans certains fruits : les figues (64mg/100g), les oranges (52mg par orange) et les abricots secs (40mg/100g).
Dans certaines eaux minérales : Hépar, Contrex, Courmayeur… : environ 500mg/l.
A savoir
Le lait est de plus en plus boudé par les consommateurs (la consommation a chuté de 13 % en volume depuis l’an 2000).
Une nouvelle étude publiée par le British Medical Journal a montré que le risque de mortalité prématurée était presque doublé chez les femmes qui buvaient 3 grands verres de lait par jour par rapport à celles qui n’en buvaient pas.
Sources :
https://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Entrevues/Fiche.aspx?doc=lait-bon-ou-mauvais-herve-berbillehttps://vegepeople.wordpress.com/2015/08/29/lindustrie-en-chiffres-lesperance-de-vie-de-nos-animaux-delevage/
https://www.sciencesetavenir.fr/sante/le-lait-est-il-nefaste-pour-la-sante-des-adultes_28056
https://www.produits-laitiers.com/l-economie-laitiere-en-france/
https://www.savoirlaitier.ca/mythes-et-realites/qualite-des-produits/vaches-et-hormones
https://fr.wikipedia.org/wiki/Somatotropine_bovine
https://www.alternativesante.fr/manger-sain/le-lait-de-la-colle-des-hormones-et-du-pus
Pour aller plus loin :
https://nutritionnisteurbain.ca/actualite/antibiotiques-dans-lelevage-des-animaux-cest-quoi-le-probleme/
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